LE CLUB DES ARTISTES

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Notre Marraine "Arlette Zola"

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Enfance

La chanteuse est née à Fribourg. «J’ai un frère qui a une année de moins que moi, mais nous n’avons pas grandi ensemble. Maman a divorcé quand j’avais 2 ans. J’ai été placée en pension pendant dix ans dans une famille bilingue. Mon frère a grandi chez une sœur de maman dans la partie alémanique du canton. J’avais 13 ans quand je l’ai retrouvé. Ça a tout de suite bien fonctionné entre nous, même si on s’était peu vus auparavant.» Elle n’a pas eu de contacts avec son père. «A l’époque, un père qui ne payait pas la pension n’avait plus le droit de voir ses enfants. Je l’ai croisé une ou deux fois dans ma vie, mais sans plus.»

Famille

Arlette Zola est mère d’une fille. «A un moment donné, j’ai quitté le monde de la chanson pour fonder une famille. Je voulais deux enfants, mais j’ai divorcé quand ma fille était encore très jeune. J’ai appris que mon mari me trompait et j’ai tout de suite su que je ne pourrais pas l’accepter. Je n’ai pas voulu attendre que ma fille grandisse. J’ai préféré rompre tout de suite. J’avais l’impression qu’elle s’en rendrait moins compte.» L’artiste s’est donc remise au travail. «Ma fille a presque eu plus de contacts avec ma maman. Moi, j’allais les voir les dimanches et les jours de congé.»

Cuisine

Arlette Zola aime cuisiner. «Je prépare tous les jours mon dîner. Je varie les menus et tout est mijoté à l’ancienne car je n’ai pas de micro-ondes. J’aime bien les légumes, les salades et j’adore les plats en sauce.» Elle dit faire de la cuisine familiale traditionnelle. «Chez maman, je devais faire à manger un jour par semaine. Je ne sais pas pendant combien de semaines j’ai servi du riz et de l’émincé. C’est ce que je savais le mieux faire en sortant de l’école ménagère. Plus tard, quand je me suis mariée, j’ai demandé des conseils à ma belle-sœur. Aujourd’hui, je me débrouille pas mal, sans être un as!»

Retraite

Arlette Zola travaille aujourd’hui quatre soirs par semaine dans un établissement public fribourgeois. Elle voit l’heure de la retraite approcher. «Je suis contente d’avoir les grandes vacances l’année prochaine, mais je me dis que ça va faire un sacré trou de ne plus papoter avec les gens. Peut-être que je continuerai un jour par-ci un jour par-là, pour voir du monde. La retraite est quelque chose qui me réjouit et me fait peur à la fois. On travaille toute la vie et tout à coup on nous dit au revoir et merci. La perspective de cette rupture me fait une impression bizarre. Et je ne pourrai même pas pouponner. Ma fille ne veut pas d’enfant pour l’instant. J’aurais bien aimé être grand-maman.»

Chanson

Régulièrement placée en haut des hit-parades des radios francophones durant les années yé-yé, elle a côtoyé Jacques Dutronc, Mireille Mathieu, Jacques Brel ou Michel Polnareff. Tout en restant elle-même. «Je suis une femme qui aime chanter. Je n’ai rien d’une star. Il paraît que je l’ai été, mais ce mot ne me convient pas du tout. Je préfère le mot artiste à celui de star ou de vedette.» Quelle place occupe encore la chanson? «J’ai commencé à chanter dans les bistrots à 14 ans. J’ai eu des périodes sans chanson et ça ne m’a pas trop gênée. Quand je décide d’arrêter, c’est que je le veux. Je sais donc ce qui m’attend. Bien sûr qu’un jour il n’y aura plus de scène, plus de CD. Il faudra bien arrêter, mais pour le moment je suis contente.

Actualité

Arlette Zola affiche un grand sourire quand elle parle de son dernier album «Encore un tour?». «C’est mon cinquième CD et c’est celui qui me fait le plus plaisir. J’ai travaillé avec de vrais musiciens. Je voulais des orchestrations plus rythmées et je me demandais comment mon public allait réagir aux sons des guitares électriques. Je me suis dit que c’était maintenant ou jamais.»  La chanson éponyme est dédiée à sa mère. «J’ai parlé de ma mère à Fred Vonlanthen et il a  écrit cette chanson. J’avais un peu peur de la réaction de maman. Un jour, elle m’a téléphoné pour me dire merci.»

Parcours: Arlette Zola est née le 29 avril 1949 à Fribourg. En 1967, elle s’est retrouvée en tête des hit-parades des radios francophones grâce à «Deux garçons pour une fille».

 

Loisirs: «J’aimais bien aller marcher en forêt, faire le parcours Vita. En ce moment, je n’ai plus le temps. C’est priorité à l’album.»

 

Bilinguisme: «Ça m’a toujours rendu service. Même quand je cherchais des boulots de serveuse, on me demandait si je savais l’allemand.»

 

Vinyles: «Lorsque j’ai voulu rassembler mes succès yé-yé sur un CD, je n’avais plus rien. J’ai été obligée d’avoir recours aux achats en ligne pour retrouver mes anciens vinyles.»

 

Courses: «J’aime faire les courses. Ça me permet de rencontrer beaucoup de gens. C’est impeccable!»

 

Eurovision: En 1982, elle s’est classée troisième à l’Eurovision, avec une chanson d’Alain Morisod.

Voyages. «Je n’aime plus les voyages. Par la chanson, j’ai été à de nombreux endroits, mais sans jamais avoir le temps de les visiter.»

 

Tiré de l'article dans le journal "coopération"